Ce reportage suivi d’un débat entre Florent Guhl, directeur de l’Agence Bio et Gil Rivière-Wekstein, Agriculture et Environnement, mérite attention. La réalité du bio commence à émerger dans les médias.
Florent Guhl défend la philosophie du bio vantant les rotations et l’utilisation limitée de pesticides naturels présentés comme forcément dégradables, y compris le cuivre (sic.
Gil Rivière Wekstein, quant à lui, dénonce le discours vendeur du bio, sur la nature forcément bienveillante : « Le bio est un mode de production comme un autre qui a ses contraintes, qui a ses limites et qui a ses avantages, mais ne vendons pas quelque chose qui n’est pas correct. »
« Tout ce que vous mangez de produits bios ou conventionnels, il n’y a aucun souci pour la santé. »
Toutes les agricultures ont leur place…